Les pérsidents Macron et Bouteflika lors de leurs entretiens mercredi à Alger/Ph APS

L’état de santé du Chef de l’Etat a été de nouveau au centre des déclarations des responsables politiques français et algériens à l’occasion de la séquence algéro française très dense du week – end dernier.

Le message délivré à la fois par le ministre des affaires étrangères français et par le premier ministre algérien s’est voulu très rassurant .Le président Bouteflika est “parfaitement en forme”, a affirmé ce vendredi le ministre français des Affaires étrangères Jean Yves le Drian.“Il est le président de la République. Le président Macron l’a rencontré. Il a pu échanger longuement avec lui sur l’ensemble des questions de la relation bilatérale entre l’Algérie et la France mais aussi sur la situation du monde. C’était un échange qui était utile”, a affirmé vendredi 8 décembre Le Drian sur la chaine de radio publique France inter.

À une question sur l’état physique de Bouteflika, le patron de la diplomatie française a répondu : “Intellectuellement, il est parfaitement en forme”. “Il est plus fatigué mais bon, ça peut arriver à un certain âge”, a-t-il ajouté.
Ahmed Ouyahia : Abdelaziz Bouteflika « dirige bien » le pays.

De son côté , le premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, jeudi à Paris, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, « se porte bien » et « dirige bien » le pays.
« S’agissant des nouvelles de mon pays, je vous dirai que notre président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se porte bien et que Dieu lui prête longue vie et bonne santé », a déclaré M. Ouyahia lors de sa rencontre au siège de l’ambassade d’Algérie en France avec la communauté algérienne établie en France, à l’occasion de sa présence dans la capitale française.

« Certes, notre Président n’a plus tout le dynamisme que vous lui avez connu lorsque vous l’avez rencontré en 2000 et en 2004 ici en France. Cependant, et contrairement à toutes les rumeurs et propagandes véhiculées par certains à partir de l’Algérie ou à partir de l’étranger, notre Président dirige bien le pays dans tous les domaines, et il n’y a ni cabinet noir, ni pouvoir occulte à Alger », a ajouté M. Ouyahia.

Il a indiqué que l’Algérie « vit son expérience démocratique qui s’améliorer sans cesse. Nos institutions sont élues régulièrement, toutes les cinq années, et ce sera le cas pour les prochaines élections présidentielles en 2019 ».
Rédaction AF

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