Les atteintes aux libertés publiques se multiplient. Après les restrictions qui ont touché les cafés littéraires d’Aokas et de Béjaïa, c’est autour d’une université d’été d’être interdite.

En effet, la Ligue algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) a annoncé que les autorités de la wilaya de Béjaïa ont interdit la tenue de son université d’été, prévue le 5 octobre prochain au camps de vacances de Souk-El Tenine. Les autorités locales n’ont pas précisé le motif de leur refus. «Mes services ont émis un avis défavorable » à la demande formulée par la LADDH, indique un document révélé par Saïd Salhi, représentant de cette organisation dans la wilaya de Béjaïa.

L’information a suscité des réactions de désapprobation de la part de certains militants des droits de l’Homme. Beaucoup n’ont pas hésité à faire une comparaison entre le refus de voir la LADDH tenir son activité et l’accord « implicite » qui a été accordé, en 2014, à l’ancien chef terroriste, Madani Mezrag, de tenir une activité similaire à Jijel !

Rania Aghiles

Article précédentDes photos de Zéroual se promenant tout seul dans la rue envahissent les réseaux sociaux/ Les Algériens défient les dirigeants actuels de faire de même
Article suivantSanté / Les sages-femmes avec un brassard noir pour exprimer leur colère à partir de demain dimanche