Selon la ministre de l’Éducation, dans certains quartiers l’on recense un nombre important d’élèves par rapport au manque d’établissements scolaires poussant ainsi les directeurs de l’éducation à «recourir à certaines solutions, dont les classes mobiles». «Nous savons que ce n’est pas cette solution qui réglera le problème mais ces mesures restent exceptionnelles», a-t-elle reconnu.

En dépit des efforts consentis ces dernières années pour le renforcement du nombre de structures éducatives, le problème de la surcharge des classes reste toujours d’actualité et ressurgit à chaque rentrée scolaire. Pour faire face au phénomène qui se multiplie, certaines directions de l’éducation viennent d’opter pour des classes mobiles, c’est Nouria Benghebrit, qui l’a annoncé dernièrement devant la presse.

Selon la ministre de l’Education, dans certains quartiers l’on recense un nombre important d’élèves par rapport au manque d’établissements scolaires poussant ainsi les directeurs de l’éducation à «recourir à certaines solutions, dont les classes mobiles». «Nous savons que ce n’est pas cette solution qui réglera le problème mais ces mesures restent exceptionnelles», a-t-elle reconnu, affirmant qu’à «partir de l’année prochaine nous essayerons d’élaborer un calendrier en collaboration avec les autres secteurs en prenant en considération l’année scolaire qui s’étale de septembre à juin».

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