Pour la deuxième réunion de son conseil national après le décès de son chef historique Hocine Aît-Ahmed, le FFS s’inscrit résolument dans l’opposition.

Le parti indique, dans un communiqué qu’il «réaffirme son rejet des politiques d’austérité qui frappent  en premier les couches les plus défavorisées de la société». Le Conseil national «exprime sa profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation économique et sociale. Alors que le pouvoir persiste dans sa gestion unilatérale et autoritaire, la précarité  s’installe durablement et menace la cohésion sociale du pays», précise le FFS dans un communiqué qui a sanctionné les travaux tenus à huis-clos vendredi.

Sur le plan politique, le FFS réitère «que la construction d’un consensus national est la seule solution en mesure de sortir le pays du statut quo». Il explique son rejet de la nouvelle constitution par le fait que «tout projet constitutionnel ne reflétant pas le plus large consensus possible est inéluctablement voué à l’échec et ne permettra nullement de répondre à la crise multidimensionnelle que vit notre pays».

Dans ce document, le FFS n’a pas omis de mentionner «la formidable mobilisation populaire et nationale lors ses funérailles» de Hocine Aït-Ahmed. Cela «traduit l’attachement des Algériennes et des Algériens aux valeurs qu’il a toujours défendues : l’unité nationale, la démocratie, la justice sociale et les droits de l’Homme».

Essaïd Wakli

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