Le ministre des Finances, Abderahmane Benkhalfa, a commenté plusieurs dispositions adoptées par son ministère, lors de son passage, aujourd’hui, sur les ondes de la Chaîne 3.

Outre les volets relatifs à la rationalisation des dépenses publiques, la bancarisation et le patriotisme économique, le ministre a évoqué celui  de  la privatisation des sociétés publiques, sous le signe de la modernisation de l’économie nationale qui nécessite selon lui, une révision du modèle d’investissement national bâti sur l’hégémonie de l’Etat sur le secteur public.

A ce propos, il a indiqué que la promotion de l’économie nationale doit passer par l’ouverture du secteur public aux opérateurs privés, chose prévue dans les dispositions de la loi de finance 2016.

Concernant l’ouverture du capital des entreprises publiques au privé, il a garanti que celui-ci ne dépassera pas les 34%, ajoutant qu’elle est exclusivement destinée aux investisseurs locaux et «pas aux étrangers». Il n’a toutefois pas dit si les entreprises stratégiques étaient concernées ou pas.

Le ministre a affirmé que ces mesures visent à asseoir une nouvelle dynamique car les Algériens ne peuvent plus  « vivre dans le même confort »,  rappelant que l’électricité est subventionnée à plus de 70%, de même que le sucre, le lait ou la semoule et qu’il s’agit, dorénavant, d’en libérer « progressivement » le coût.

Massinissa Mansour

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