Battue puis chassée de la maison par son propre fils, Taos, une femme d’un âge avancé originaire de Beau Fraisier, à Alger, a pris, depuis plus de 21 mois, la rue pour domicile.

Taos ne survit que grâce à la charité du voisinage. Son vœu le plus cher, en cet aïd el-adha, est de voir le wali de la capitale lui octroyer un logement pour retrouver la dignité que lui a ôtée sa propre chair.

Cette situation nous interpelle quant à la perte de valeurs de notre société qui sombre dans une déshumanisation insupportable.

L.R.

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